A travers ce recueil de nouvelles au vitriol, Kerroum Achir évoque l’Algérie des années 80, période qualifiée de décennie noire par les journalistes algériens, à l’origine des années d’horreur qui ont suivi.
« Quelques mètres seulement nous séparent des cuisines. Des odeurs appétissantes de viandes rôties commencent à chatouiller nos narines lorsqu’il apparaît soudain à nos regards surpris. Il nous attendait là, au beau milieu du couloir.
Un Cafard ! Un cafard de belle taille, d’une jolie couleur rousse. L’arrière de son abdomen, à moitié écrasé, le maintient collé au sol…. »


