
Mes parents avaient seize ans quand ils m’ont eu. J’ai eu seize ans cette année.
Je ne sais pas si je vivrai jusqu’à mes dix-huit ans. Je ne suis sûr que
d’une chose : il me reste peu de temps. Pendant que les autres enfants
grandissent, moi, je vieillis. Pour moi, chaque heure compte comme un
jour. Chaque mois, comme une année. Aujourd’hui, je suis plus vieux que
mon père.
Seize ans est-il un bon âge pour avoir un enfant ? Trente-deux ans est-il un bon âge pour le perdre ?
Ceci est l’histoire de très jeunes parents et de leur très vieil enfant.
Le narrateur va mourir, pas de suspens, c’est dit dès le départ. Pourtant, ce livre est passionnant et bouleversant:le narrateur est un enfant, il souffre d’une maladie cruelle: la progéria. Le lecteur est plongé dans sa vie, sa culture, son milieu et il y découvre beaucoup de facéties et de bonheur. Cet enfant est la joie de vivre et tout en se sachant condamné, il a cette capacité forcenée de rêver et d’aimer. Une belle leçon… F.P.
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Très belle histoire. Que d’émotions ! Cet adolescent est condamné à mourir mais malgré cela, il continue de vivre, et même si c’est à sa manière.
On peut ressentir le bonheur et la joie des passages de sa vie, des moments qu’il passe avec ses parents, tous plus drôles les uns que les autres. On ressent aussi la tristesse et la peur de sa fin. Il ne se laisse pas abattre, et c’est ce que je trouve de très courageux pour un être aussi jeune. L.P.
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