
Cet auteur nous a montré que son pays lui tenait vraiment à coeur, qu’il a vécu beaucoup d’inégalités étant petit : à l’école les profs blancs ne voulaient pas lui faire cours car il était noir. Il s’est créé un emploi du temps à lui et s’est fait un autre monde dans sa tête. Charline.
A 17 ans il s’invente son école et sa vie. Pour lui, l’homme est l’équilibre entre l’arbre et la roche. Il écrit sur la nature car sur son île avec les trois usines, la nature disparaît. L’indépendance de son pays ne l’intéresse pas car il se sent lui-même indépendant.
Dans la culture kanak, offrir un tissu avec un cadeau à l’intérieur est un geste de respect. Alexandra.
Au début j’avais peur de m’ennuyer et
puis il nous a parlé de sa vie. Grâce à l’écriture, il se libérait de sa
haine et je me suis reconnue en lui. Il nous a raconté que pour lui le
respect de tout le monde était très important. Et c’est quelque chose
de primordial chez moi, le respect, même si tu ne connais pas la
personne. C’est quelqu’un de simple et de humble. Il aime le partage, il
dit que ça rapproche et je trouve qu’il a sincèrement raison.
J’ai tout apprécié chez lui et dans sa culture. Je n’avais jamais rencontré quelqu’un avec autant de gentillesse et de respect.
Clarisse.
Il a arrêté l’école tôt et il s’est mis dans sa bulle. L’écriture, ça lui est venue comme ça. Il a aussi écrit à cause des événements dans son pays.
Blandine.
Il nous parlait comme à des amis. Il nous a appris ce qu’étaient les kanaks et le « magnagna ».
Justine
A dix-sept ans il a pris sa vie en main. Ca fait 6 ans qu’il habite à Paris. Il est écrivain et emploie des mots assez complexes.
Coralie

