Rachid Djaïdani a 25 ans et signe ici son premier roman. Le narrateur, Yasad, âgé de 21 ans, raconte la vie de sa cité, ses anecdotes, ses événements, ses drames. Délaissant l’image d’un univers de violence et de misère caricaturée par les médias, l’auteur tente de dresser un portrait plus nuancé des habitants de la cité. Avec justesse, entre ironie et tristesse, Rachid Djaïdani se fait le témoin d’une jeunesse dont on a brûlé les ailes, qui a perdu ses repères et cherche à en créer d’autres, et écrit un « roman proche d’une authenticité qui n’appartient qu’à ceux qui naissent dans un bunker »

C’est un gamin de banlieue qui raconte ce qui s’est passé d’étrange dans le quartier. On y raconte aussi Grézi, le « caméléon ».
Je conseille ce bouquin. Il est plein de jeunesse dans son écriture et montre un côté « banlieusard » assez sympa et plein d’humour. H.H.
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