La vie à reculons / GUDULE

Thomas a quinze ans. A la suite d’une transfusion sanguine il est devenu séropositif. Pour lui aucune différence :il veut vivre comme tout le monde, sans le mépris et surtout sans la pitié des autres. Ses parents ont d’ailleurs fait promettre le secret au proviseur de son collège. Mais quand Thomas tombe amoureux d’Elsa, la mécanique de la peur et de l’ignorance se met en place.

Gone, La faim T2 / Michael GRANT

Cela fait trois mois que les enfants de la petite ville californienne de Perdido Beach sont piégés dans une bulle qu’ils ont baptisée la Zone. Trois mois que tous les habitants de plus de 15 ans ont disparu. La nourriture commence à manquer, la famine s’annonce et personne n’a de solution. Bientôt des dissensions éclatent entre les  » mutants « , qui développent des pouvoirs surnaturels, et les  » normaux « . Le chaos s’installe en ville. Sans compter qu’un danger bien plus terrible menace les habitants de la Zone. L’Ombre, une créature inquiétante terrée dans les collines, appelle ses serviteurs. Elle s’est réveillée. Et elle a faim.

Gone / Michael GRANT

IMAGINEZ…
En plein cours d’histoire, ils sont en train de prendre des notes quand tout à coup… plus de professeur ! Affolés, ils sortent de classe et se rendent compte qu’il n’y a plus aucun adulte. Comme s’ils étaient évaporés. En fait, tous les êtres humains de plus de 15 ans ont disparu. Plus incroyable encore, ceux qui restent développent des super-pouvoirs mais ils ne parviennent pas encore à les maîtriser… Cette aventure extraordinaire est arrivée à Sam, 14 ans, et tous les enfants de la petite ville californienne de Perdido. Passé la première période d’euphorie, les enfants doivent maintenant s’organiser pour survivre. Qui va s’occuper des bébés et des malades ? Comment trouver de la nourriture ? Autant de questions vitales à résoudre en urgence ! Sam devient malgré lui l’un des responsables de l’organisation mais, bien vite, il va devoir affronter d’autres chefs de bandes, aux idées beaucoup plus sombres…

Ensemble, c’est tout / Anna GAVALDA

L’action se déroule à Paris, au pied de la tour Eiffel très exactement, et couvre une année. Ce livre raconte la rencontre puis les frictions, la tendresse, l’amitié, les coups de gueule, les réconciliations et tout le reste encore, tout ce qui se passe entre quatre personnes vivant sous un même toit. Quatre personnes qui n’avaient rien en commun au départ et qui n’auraient jamais dû se rencontrer. Un aristocrate bègue, une jeune femme épuisée, une vieille mémé têtue et un cuisinier grossier. Tous sont pleins de bleus, pleins de bosses et tous ont un cœur gros comme ça (non, plus gros encore !)… C’est la théorie des dominos à l’envers. Ces quatre-là s’appuient les uns sur les autres mais au lieu de se faire tomber, ils se relèvent. On appelle ça l’amour.

La honte / Annie ERNAUX

La vie de la narratrice se compose de deux époques : « avant » le mois de juin 1952 et ce dimanche maudit lorsque « mon père voulut tuer ma mère », et « après », avec cette vie bouleversée et ce temps passé dans l’angoisse de la prochaine dispute. « Après, ce dimanche-là s’est interposé entre moi et tout ce que je vivais comme un filtre. » Servie par une écriture imagée tissée d’expressions populaires, Annie Ernaux raconte le temps jadis avec son père et sa mère et leur bistrot-épicerie dans un petit village de Normandie : la messe, la robe du dimanche, sa grand-mère, l’oncle Joseph, la balançoire géante, ses cousins, les trains vers Le Havre… Au centre de ce court récit, les années 51-52, la faillite de ses parents, les difficultés d’argent et « la honte devenue un mode de vie. » Un texte tendre, extrêmement attachant.

Hunger Games, L’embrasement / Suzanne COLLINS

Katniss reçoit la visite de Snow, le président de Panem : elle doit profiter de la tournée des vainqueurs pour apaiser le soulèvement que son acte de rébellion (à la fin des derniers jeux) a provoqué. Sinon, tous ses proches seront exécutés. Elle doit aussi épouser Peeta, afin de prouver qu’il ne s’agissait pas d’un défi jeté à la face du Capitole, mais d’un acte passionnel. Voilà Katniss pieds et poings liés, entre un amoureux « officiel » qu’elle n’aime pas et un ami intime qui lui a déclaré sa flamme… Quoi qu’il en soit, les jeux vont reprendre et, comme tous les 25 ans, il s’agit d’une édition spéciale d’expiation, la forme la plus cruelle des Hunger Games. Le Capitole ne laissera pas passer cette occasion de faire éclater sa vengeance…

Mauvais sangs / Sarah COHEN-SCALI

Six faits divers forment six nouvelles, noires, très noires. Les six courts récits de ce recueil déclinent vengeances et violence avec ingéniosité et minutie. Sarah Cohen-Scali impose une écriture incisive qui pointe à merveille l’instant du changement, le moment où un individu perd raison et repères, où un autre est rattrapé par son passé. Dans une tension extrême, le lecteur guette le revirement, le coup de théâtre qui toujours le surprend. Un petit chef-d’œuvre à dévorer avec sang-froid.

Le courage du papillon / Norma FOX MAZER

Cinq sœurs  sont observées par un homme étrange. Il est obsédé par leurs manies, l’ordre dans lequel elles sortent de la maison, leur innocence le fascine. Occupées à vivre, elles ne remarquent pas qu’il s’approche, pas à pas. Jusqu’au jour où l’une d’elles se perd en ville. Il est là, qui la guette… Un grand roman de littérature jeunesse à la Meg Rosoff. L’auteur raconte sur le fil, presque à bout de souffle, la menace qui plane sur les cinq sœurs mais aussi le courage, la ruse, la capacité à lutter contre le danger.

Si même les arbres meurent / Jeanne BENAMEUR

Dans l’enceinte d’un hôpital, Céline et Mathieu espèrent le réveil de leur père, plongé dans le coma. Pour fuir les murs exigus et tromper l’attente, ils s’inventent un univers imaginaire où leur père devient  » Grand Aigle « , un héros immortel. D’une écriture magistrale, Jeanne Benameur ne s’appesantit pas sur le malheur mais dit, la douleur, l’absence et la perte. Simplement et magnifiquement

La fille du canal / Thierry LENAIN

Sarah ne va pas bien. Sarah est une petite fille triste, renfermée depuis quelques temps. Elle « n’est qu’une ombre. Une ombre que personne ne remarque. » Sarah ne veut plus de ses longs cheveux. En cachette elle se rend chez le coiffeur et exige une coiffure en brosse. Et surtout elle ne veut plus aller chez son professeur de dessin. Mais sa mère refuse. Elle en a assez de voir sa fille incapable d’aller au bout de ce qu’elle entreprend. Personne ne regarde le mal être de cette enfant. Personne, à part son institutrice qui pressent le terrible secret qui brise la gamine. Elle le devine parce qu’il lui rappelle à elle aussi de violents souvenirs.