Récit à suites 1 CAP Coiffure – Deuxième semaine

Suite de notre concours d’écriture.

Le texte 3 a été retenu.

Ils ne se voyaient que dans la cage d’escalier. Au moins une fois par jour. Le plus souvent, deux.

Le matin, il sortait sur le palier pour saisir son exemplaire du Devoir et il entendait sa voix mielleuse – celle qu’elle ne destinait qu’à son sale  cabot, un vieux chihuahua borgne qui sentait la viande un peu trop faisandée.

–          Viens-t-en, mon Totoche, monte les marches, c’est ça. Beau ti-chien.

Il recevait l’odeur du chien bien avant de les apercevoir, tous deux peinant également sur les marches étroites. Bon sang, qu’il puait. Vraiment. Une charogne. Dès qu’ils arrivaient à portée de truffe, la bête avisait de son œil unique l’homme penché sur le paillasson et partait la machine. Il lançait d’abord un long grognement sourd, qu’on eût dit venir bien plus du ventre d’un monstre de film japonais que de celui d’un chihuahua. Il fallait avouer tout de même qu’il avait du coffre, ce cabot. Puis arborant un rictus ridicule, mais dont le but était d’effrayer son ennemi, il se mettait à aboyer avec une haine convaincue.

A vrai dire, dès l’arrivée du jeune homme dans ce building du 15 ème arrondissement de Paris, rien ne s’était passé comme prévu avec sa vieille voisine. Personne ne l’appréciait, elle était grosse, comparable à un ballon de baudruche prêt à exploser à la moindre occasion. Ses cheveux poivre et sel étaient la plupart du temps très gras ; à croire qu’elle était sponsorisée par Végétaline. Ne sachant pas accorder les couleurs, on la croyait tout droit sortie d’un cirque. De plus son horrible clébard ne se gênait pas pour se dépoiler sur ses vêtements miteux. Voilà pourquoi cette octogénaire ne fut jamais accompagnée par un homme. Qui voudrait d’une vieille folle, sale et méchante, toujours suivie par son fidèle compagnon ?

Quant au jeune homme, son voisin, c’était tout le contraire. Il était beau, grand, brun, avec des yeux bleus… des yeux qui en disaient long, probablement charmeur. Il était fort discret, légèrement timide mais tellement agréable à regarder comme à écouter.

 Voici à nouveau 3 suites qui vous sont proposées….

Suite 1.

Une matinée, alors que le jeune homme prénommé Hayden sortit sur le pas de sa porte pour y récupérer son journal quotidien, il y découvrit une femme… Une femme, mais pas comme les autres. Elle avait de longs cheveux noir ébène, légèrement ondulés, de grands yeux bleus dans lesquels probablement plus d’un homme s était déjà perdu. Ses pommettes étaient rose pâle comme si des pétales de lys s’y étaient déposés. Ses lèvres, quant à elles, étaient pulpeuses. Elle était grande, mince, comparable aux plus grands mannequins. Bref, Hayden crut rêver. Il se frotta les yeux une fois … puis une seconde fois, mais elle était encore là. La jeune femme consciente de son charme lui sourit. Ils se regardèrent quelques instants, puis Hayden se rappela subitement qu’il était en pyjama. Il sentit ses joues s’empourprer, ce qui le rendait encore plus adorable.

Ce qu’ils ignoraient, c’est qu’au premier étage madame Thurling les observait d’un œil amusé…

« Viens –t-en, ma douce, j’ai besoin de toi ! » prononça la vieille dame d’une voix tremblante. La jeune femme se retourna d’un air apeuré.

Hayden s’interrogeait … Comment se connaissaient-elles ? Qui était-elle ? Elles étaient si différentes ….

Suite 2.

Un matin, alors que la vieille dame sortait son Totoche, elle prit l’ascenseur, quand, tout à coup, il se bloqua. Le chien se mit à aboyer, la vieille dame appuya sur le bouton d’urgence, mais il ne marchait pas.

« Ne t’inquiète pas mon Totoche, tout va bien se passer ! » le chien prit de panique, tournait dans tous les sens pour attraper sa queue. La dame se mit à crier : « AU SECOUUUURS ! » Le jeune homme entendit son appel et sortit de chez lui. Il arriva vers elle et lui demanda ce qui se passait. D’une voix apeurée, la vieille dame répondit :

« C’est l’ascenseur qui s’est bloqué !

-Ne vous inquiétez pas, madame Ginette, je vais aller chercher le gardien.

– Oui, faites donc, mon Totoche a très envie d’aller au petit coin ! »

Le beau jeune homme, s’empressa de prévenir le gardien.

Suite 3.

Il vivait seul dans son appartement. C’était un jeune homme qui s’entendait avec tout le monde. Il était toujours vêtu de son costume digne d’un homme d’affaires. Sa voisine le détestait tellement que quand elle croisait  d’autres voisins, elle leur disait : « mon voisin a encore ramené une nouvelle conquête cette nuit. Ils sont tellement bruyants qu’ils font peur à mon Totoche. » Cette femme était le diable incarné. On aurait dit qu’elle était née pour pourrir la vie de ce jeune homme.

Le lendemain, comme tous les jours, le jeune homme sortit pour ramasser son journal et comme tous les jours, il sentit l’odeur de ce vieux sac à puces. Mais cette fois, c’était la fois de trop : il décida de frapper à la porte de la vieille femme et déballa toute sa haine envers le clébard :

« Aujourd’hui, c’est la goutte d’eau  qui fait déborder le vase. L’odeur est insupportable, votre chien asphyxie tout l’immeuble. Soit vous le lavez dans la semaine, soit c’est moi qui m’en occupe et vous allez le regretter ! Au revoir ! »

Il claqua la porte et s’en alla très énervé.

A VOUS DE VOTER POUR VOTRE SUITE PREFEREE

Concours d’écriture 1 CAP Coiffure et 2 Bac Pro esthétique – VOTEZ pour votre suite préférée !

C’est reparti pour une nouvelle édition de notre concours d’écriture. Cette année deux classes écriront à partir du même texte. C’est un début de nouvelle d’un auteur francophone,  dont nous vous donnerons les références à la fin du jeu, c’est à dire dans trois semaines. Le dernier vote par les élèves aura lieu le 14 décembre et nous aurons alors trois nouvelles, certainement très différentes : celle de l’auteur, celle des élèves de  coiffure et celle des élèves d’esthétique.

Nous publierons chaque semaine les trois textes à départager pour chaque classe.

Voici les textes imaginés par les élèves de 2 bac pro esthétiques. Le début est le même que pour les CAP mais leur imagination les a entraîné vers d’autres chemins….

A VOUS DE VOTER …

Pensez aussi à voter pour les textes des élèves de coiffure (article précédent)

Texte de départ :

Ils ne se voyaient que dans la cage d’escalier. Au moins une fois par jour. Le plus souvent, deux.

Le matin, il sortait sur le palier pour saisir son exemplaire du Devoir et il entendait sa voix mielleuse – celle qu’elle ne destinait qu’à son sale  cabot, un vieux chihuahua borgne qui sentait la viande un peu trop faisandée.

–          Viens-t-en, mon Totoche, monte les marches, c’est ça. Beau ti-chien.

Il recevait l’odeur du chien bien avant de les apercevoir, tous deux peinant également sur les marches étroites. Bon sang, qu’il puait. Vraiment. Une charogne. Dès qu’ils arrivaient à portée de truffe, la bête avisait de son œil unique l’homme penché sur le paillasson et partait la machine. Il lançait d’abord un long grognement sourd, qu’on eût dit venir bien plus du ventre d’un monstre de film japonais que de celui d’un chihuahua. Il fallait avouer tout de même qu’il avait du coffre, ce cabot. Puis arborant un rictus ridicule, mais dont le but était d’effrayer son ennemi, il se mettait à aboyer avec une haine convaincue.

Suite 1.

Le lendemain, ne supportant plus ce sale chien, il mit au point un plan pour l’exterminer. Le soir même, surveillant la voisine, naïvement, depuis sa porte, il attendit qu’elle aille chercher son courrier pour pénétrer dans son appartement. Le moment venu, il courut chez Madame Cabotte, ouvrit la première porte, et, dans sa foulée, se heurta violemment contre la baie vitrée. Le chien, réveillé par surprise, redressa la tête, vit l’homme allongé par terre et fit son rictus ridicule.

A moitié assommé, monsieur Henri rampa péniblement jusqu’à son appartement, observé par Mme Cabotte qui se demandait bien ce qui lui était arrivé…

Suite 2.

Un jour pas comme les autres, alors que Pierre partait travailler, il croisa Ginette, la vieille femme. Elle n’était pas comme d’habitude, assise sur les escaliers, elle pleurait. Cela attira l’attention de Pierre.

-Bonjour Ginette, qu’avez-vous ?

– Je vais être hospitalisée la semaine prochaine et je n’ai pas de solution pour placer mon chien. Je n’ai pas de famille.

Bien  qu’il n’appréciait pas du tout la vieille femme, il prit pitié, conscient que son vieux cabot était son seul ami.

Une semaine plus tard, Ginette déposa son chien. A peine partie, Pierre regarda cet affreux chien et lui dit d’un ton ironique « on va bien s’entendre nous  deux ».

La nuit tombée, il n’arrivait toujours pas à dormir car l’odeur répugnante de ce sac de bave s’était propagée dans tout l’appartement. le lendemain, il fut réveillé par les aboiements du chien. A peine levé, il aperçut son appartement tout retourné. le chihuahua avait uriné sur sa brioche du matin, déchiré les rideaux et un bout de canapé. Horreur !

Ne supportant l’odeur infecte du chien, il décida de s’attaquer à ce premier problème. Il veut aller chez le vétérinaire acheter du shampoing. Prêt à mettre ses chaussures, il ne se rendit pas compte que celles-ci étaient pleines de bave…

Suite 3.

S’en était assez, il décida de parler à la vieille dame :

– Vous penserez à laver Totoche et à lui apprendre à fermer sa gueule !

– Oh ! je ne vous permets pas de parler de mon Totoche comme ça ! Il sent très bon mon petit Loulou !

Elle monta chez elle très énervée de l’attitude de son voisin et décida de venger son petit Totoche.

Le lendemain avant de le descendre faire ses besoins dans la rue, elle l’emmena sur le paillasson de son voisin. Ce dernier allant chercher son journal comme tous les matins, marcha dedans. Il enleva sa chaussure et l’essuya sur la poignée de porte de la vieille dame et échangea les paillassons.

Concours d’écriture 1 CAP coiffure et 2 bac pro esthétique. VOTEZ pour votre suite préférée !

C’est reparti pour une nouvelle édition de notre concours d’écriture. Cette année deux classes écriront à partir du même texte. C’est un début de nouvelle d’un auteur francophone,  dont nous vous donnerons les références à la fin du jeu, c’est à dire dans trois semaines. Le dernier vote par les élèves aura lieu le 14 décembre et nous aurons alors trois nouvelles, certainement très différentes : celle de l’auteur, celle des élèves de  coiffure et celle des élèves d’esthétique.

Nous publierons chaque semaine les trois textes à départager pour chaque classe. Nous commençons avec la classe de 1 CAP coiffure et ses trois propositions.

Texte de départ :

Ils ne se voyaient que dans la cage d’escalier. Au moins une fois par jour. Le plus souvent, deux.

Le matin, il sortait sur le palier pour saisir son exemplaire du Devoir et il entendait sa voix mielleuse – celle qu’elle ne destinait qu’à son sale  cabot, un vieux chihuahua borgne qui sentait la viande un peu trop faisandée.

–          Viens-t-en, mon Totoche, monte les marches, c’est ça. Beau ti-chien.

Il recevait l’odeur du chien bien avant de les apercevoir, tous deux peinant également sur les marches étroites. Bon sang, qu’il puait. Vraiment. Une charogne. Dès qu’ils arrivaient à portée de truffe, la bête avisait de son œil unique l’homme penché sur le paillasson et partait la machine. Il lançait d’abord un long grognement sourd, qu’on eût dit venir bien plus du ventre d’un monstre de film japonais que de celui d’un chihuahua. Il fallait avouer tout de même qu’il avait du coffre, ce cabot. Puis arborant un rictus ridicule, mais dont le but était d’effrayer son ennemi, il se mettait à aboyer avec une haine convaincue.

Suite 1

Il n’en pouvait plus de cette vieille bonne femme qui depuis qu’elle avait perdu son mari ne voyait que par son vieux chihuahua puant.

Sa mère devait lui rendre visite. Il décida de l’attendre chez lui tout en lisant son journal. A la télé, les informations s’éternisaient jusqu’à ce qu’il entendit l’annonce du crash d’un avion sur Manhattan. Il pensa tout de suite à sa mère et il prit directement son téléphone pour l’appeler. Il tomba sur son répondeur : « Hello, I’m not here ! Call me later ! » Il commençait de plus en plus à s’inquiéter et au bout d’une quinzaine de minutes, il décida de se rendre à l’aéroport de Paris pour avoir plus d’informations sur les passagers de l’avion. Il enfila le premier manteau qui était sous sa main parce qu’il pleuvait ce jour-là et il enfila ses chaussures. En claquant la porte de chez lui, il sentit encore l’odeur nauséabonde du vieux chihuahua. La vieille bonne femme qu’il détestait, était en train de ranger ses courses et elle lui demanda de l’aide. L’homme qui était légèrement pressé et inquiet, l’envoya paître.

« -Vous ne voyez donc pas que je n’ai pas le temps de m’occuper de vos courses !

-Cher Monsieur, je vous prie de ne pas me parler de cette façon ! Viens mon Totoche rentrons chez nous ! Ne perdons pas de temps avec ce sale gamin ! »

Et elle claqua la porte. Lui, ne prêtant plus attention depuis longtemps aux remarques et aux insultes de sa vieille voisine, prit rapidement l’ascenseur pour rejoindre le parking et sa voiture.

Suite 2.

Ce chien le détestait, et le vieil homme de quatre-vingt cinq ans également. Il vivait seul dans son petit appartement, recherchant une femme pour finir sa vie. Mais ce chihuahua infâme l’empêchait de voir la femme  qui était en elle.

Cette femme avait soixante-quinze ans, elle avait de longs cheveux gris comme le ciel lors d’un grand orage. Elle aurait pu faire mannequin dans sa jeunesse tellement elle était grande et mince. Elle s’habillait toujours élégamment avec un joli collier de perles précieuses qui illuminaient son teint. Il l’aimait et la détestait à la fois. Il souhaitait tellement la mort de son chihuahua pour pouvoir enfin retrouver cette femme qu’il avait connu lorsqu’il était enfant.

Suite 3.

A vrai dire, dès l’arrivée du jeune homme dans ce building du 15 ème arrondissement de Paris, rien ne s’était passé comme prévu avec sa vieille voisine. Personne ne l’appréciait, elle était grosse, comparable à un ballon de baudruche prêt à exploser à la moindre occasion. Ses cheveux poivre et sel étaient la plupart du temps très gras ; à croire qu’elle était sponsorisée par Végétaline. Ne sachant pas accorder les couleurs, on la croyait tout droit sortie d’un cirque. De plus son horrible clébard ne se gênait pas pour se dépoiler sur ses vêtements miteux. Voilà pourquoi cette octogénaire ne fut jamais accompagnée par un homme : qui voudrait d’une vieille folle, sale et méchante, toujours suivie par son fidèle compagnon ?

Quant au jeune homme, son voisin, c’était tout le contraire. Il était beau, grand, brun, avec des yeux bleus… des yeux qui en disaient long, probablement charmeur. Il était fort discret, légèrement timide mais tellement agréable à regarder comme à écouter.

A VOUS DE VOTER POUR VOTRE SUITE PREFEREE, CELLE SUR LAQUELLE LES ELEVES DEVRONT TRAVAILLER LA SEMAINE PROCHAINE.

Ecriture

Nouveau concours d’écriture : ÊTRE JEUNE EN 2012

Les  élèves ont écrit deux  essais sur le thème : être jeune en 2012. Ils avaient comme pistes de réflexion des photos que nous avions sélectionnées.Les thèmes étaient : amis,  famille, sport, tabac, alcool, voiture, vivre en couple, être enceinte… Un des  textes devait être positif et l’autre négatif.   Un jury composé de professeurs de diverses matières et de personnel d’entretien de l’établissement  vont lire ces essais et décerner trois prix aux textes qu’ils auront préférés.

Les trois textes gagnants de notre concours : ÊTRE JEUNE EN 2012

Le premier prix : bon d’achat

Les soirées alcoolisées

Être jeune en 2012 signifie soirées, alcool, drogues et cigarettes. L’alcool fait malheureusement partie du quotidien de trop d’entre nous, et la prise en quantité déraisonnable peut entraîner des troubles graves susceptibles de provoquer la mort.

Les jeunes d’aujourd’hui sortent de plus en plus en soirée et en boite de nuit où l’alcool est omniprésent, mais le plus souvent , arrivés en boite de nuit, ils ont déjà bien bu, car l’alcool en boite de nuit est très cher. Mais ces jeunes -là ne sont pas conscients des risques que l’alcool peut comporter. Souvent en fin de soirée, ils reprennent leur voiture pour rentrer chez eux, après avoir bu et fumé. Mais parfois, ils ne sont pas seuls dans la voiture. Un homme ou une femme ivre peut ramener aussi un petit nombre de personnes dans le même état et dans la même voiture ; à ce moment-là, ils ne sont pas, ou plus conscients des risques, du fait de l’alcool absorbé. Cette personne qui conduira, risquera de tuer ses amis, et de décéder aussi après un accident de la route sur le chemin du retour … Mais il y a aussi ceux qui prennent la voiture, pour soi-disant « frimer ». Ils se disent capables de conduire alors qu’ils ne marchent pas droit et qu’ils luttent pour ouvrir les yeux et pour rejoindre leur voiture. Drôle de frime quand on lit sur le journal « 5 jeunes tués sur la route après une soirée trop arrosée ». Et apparemment, cela ne sensibilise pas les jeunes : pourtant il y aurait de quoi ! C’est pourquoi, il faut à tout prix désigner une personne qui sera « sam » avant de commencer la soirée et non pas en fin de soirée !

Parfois l’alcool est ravageur avec certaines personnes. Elles ne connaissent pas leurs limites et boivent sans même en avoir envie. Elles ne prennent pas conscience des risques qu’elles courent. mais certaines boissons étant très sucrées, le consommateur ne se rend compte ni  du goût de l’alcool, ni de la vitesse de la propagation des effets de l’alcool. Lorsqu’il s’en aperçoit, c’est déjà trop tard. Mais ces jeunes-là ne pensent pas à leurs proches à ce moment précis. Ils pensent juste à s’amuser et comme ils disent « à profiter de leur jeunesse ». Mais ils peuvent partir pour toujours à cause d’un verre de trop. Le coma éthylique est bien présent de nos jours…

D’autres jeunes peuvent être violents à cause de l’alcool, et cela est très dangereux pour eux et pour les autres car ils ne se contrôlent plus et peuvent blesser quelqu’un sans aucune raison et peuvent même l’envoyer à l’hôpital…

Il faut donc boire avec modération, désigner une personne sobre pour conduire s’il le faut, ou raccompagner les personnes qui ne sont pas aptes à conduire ou bien leur proposer de rester dormir sur place et d’attendre le lendemain pour repartir.

Nous n’avons qu’une seule vie, alors prenons en soin !

Marion VANHOOVE

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Le deuxième prix : 2 places de cinéma

En 2012 le comportement des jeunes face à l’alcool a bien changé. Certains jeunes vont juste boire un apéro avec leur famille ou leurs amis, alors que d’autres, se prendront « une cuite » pour un anniversaire ou même à une simple fête. Avant les parents ne laissaient pas leurs enfants boire du vin à table dès l’âge de 17 ans alors que maintenant dès qu’il y a un repas de famille, ils leur permettent de boire un verre ou deux avec eux. A présent, l’alcool n’est plus un sujet tabou car auparavant on pouvait distinguer des comportements différents selon que l’on soit un homme ou une femme. Même les jeunes filles de la génération précédente ne buvaient pas autant que maintenant car elles se devaient d’avoir une certaine retenue par rapport aux mœurs de la société.

Pour beaucoup d’entre nous les jeunes, l’alcool est un moyen d’oublier tous nos problèmes. Certains vous diront que cette boisson leur fait du bien ! POURQUOI !? Tout simplement parce que lorsqu’ils sont sous l’emprise de l’alcool, ils ne sont pas conscients de leurs actes ou leurs paroles … D’autres se sentiront libres, car si ils ont des problèmes dans leur quotidien, et bien dans ces moments où ils sont « bourrés », ils s’amuseront beaucoup plus avec leurs amis et rigoleront parfois sans savoir pourquoi !!!

Je trouve qu’ils ne savent plus faire de fêtes sans ces boissons, et surtout que lorsqu’ils sont sous cette emprise, ils ne savent plus se contrôler !!! C’est donc pour cela qu’il y a beaucoup plus d’accidents sur la route, de bagarres aux sorties de boites de nuit ou même plus de comas éthyliques !!! Chez certains jeunes, l’alcool les rendra beaucoup plus violents que ce soit avec leur entourage familial ou même leurs amis ! Cette violence est souvent présente en soirées très arrosées car ces jeunes vont se battre soit entre eux, soit avec des étrangers.

Moi, je pense que les boissons alcoolisées ne sont pas un miracle à nos problèmes car après nous être remis de nos émotions, nos soucis du quotidien refont toujours surface ! Et ce n’est pas en passant une soirée à boire que tout se règle, même si, c’est vrai, que lorsque nous sommes invités à une soirée « arrosée », en voyant les autres prendre plaisir à boire de l’alcool, nous sommes tentés de faire comme eux. Dans ma génération les jeunes ne savent plus s’amuser sans boissons alcoolisées.

Elodie PERRIAU

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Troisième prix : deux places de cinéma

La famille en 2012

La famille est un élément important et indispensable dans notre vie. Nos parents exercent sur nous une influence physique, psychologique et sociale. Notre corps, tant dans son fonctionnement que dans son apparence, dépend fortement de l’hérédité que nous ont transmis nos parents. La confiance que nous avons en nous-mêmes ou l’image de soi, notre façon d’entrer en contact avec les autres, de gagner ou de perdre, d’aimer ou de détester, de dominer ou d’être dominé, dépend fortement des modèles relationnels que nous avons acquis au contact de nos parents.

Durant notre enfance, nous ne prenons pas conscience de l’importance de la famille. Quand nous sommes petits, on dit « je t’aime » sans vraiment savoir la signification de ce mot : l’amour. C’est bien plus tard que l’on s’aperçoit cette immense  importance.

Une mère et un père sont indispensables à la vie d’un enfant. Ils sont là pour l’épauler, l’aider, le conseiller, pour qu’il fasse le bon choix dans sa vie future.

Quand nous sommes adolescents, nous ne prenons pas vraiment conscience de l’importance d’un parent. Parfois même, on lui manque de respect et ce pour des raisons parfois complètement ridicules, ou alors parce que l’on souhaite une chose et les parents ne veulent pas. Ce que l’on ne comprend pas, ou plutôt ce que l’on ne veut pas comprendre, c’est que chaque réponse de nos parents, négative ou positive, est pour notre bien, pour qu’on ne fasse pas des bêtises, qu’on pourrait regretter plus tard.

Quand nous avons des peines de coeur par exemple, nos parents répondent souvent présents pour nous consoler. Pour nous aider à y voir un peu plus clair. Quand nous perdons des amis chers, et qu’on ne pense pas pouvoir s’en relever, nos parents sont encore là pour nous aider à tenir le coup, à rester fort malgré la douleur qui nous hante.

Parce que dans le fond, nous critiquons nos parents, les méprisons et parfois même les ignorons dans toutes les circonstances, mais nous savons au fond de nous-mêmes, que notre amour pour eux est bien plus important que tout autre amour.

Tiphaine MACIA

Récit à suites

Votre préférence est allée au texte 2 !

Voici la nouvelle en intégralité.

Moi qui le croyais mort !

Quand le réveil a sonné, je venais juste de m’endormir. Je me suis repassé le message en boucle toute la nuit, je l’ai archivé, ai noté le numéro sur un ticket de concert, dans mon carnet d’adresses et sur un agenda à la date du 21 septembre. J’ai mis un temps fou à me préparer, je me suis traînée jusqu’au bureau. Une fois arrivée, j’ai pris une tasse de café bien serré. En le buvant, je me repassais encore ce message. En face de moi se trouvait un grand miroir. J’ai pris peur en me regardant : j’avais d’énormes cernes, la peau toute pâle, un fantôme ! Non, une morte ! M. Poirault est arrivé vers moi avec une démarche très agitée. Il s’est arrêté juste en face de moi : « Mademoiselle, votre téléphone n’a pas arrêté de sonner !!! Il y a plein de messages laissés sur le répondeur ! Il va falloir peut-être les lire, ça a l’air important ! » En les écoutant, je remarquais que le numéro de mon message nocturne apparaissait tout le temps. L’homme qui me parlait avait une voix très grave.  En me repassant tous les messages, j’étais incapable de mettre un prénom sur cette voix. Je n’avais aucune idée de qui cela pouvait être, surtout en plein milieu de la nuit. Sur le moment, je pensais à un canular mais à force d’écouter mon répondeur, l’homme me paraissait très paniqué comme s’il voulait m’avertir ou me prévenir de quelque chose qui allait se passer. Pourtant, un détail m’interpella : à travers ce message, je compris quelques bribes dont « ma fille ». J’étais bouleversée et très angoissée parce que cela signifiait que j’avais mon père alors que j’avais toujours cru n’avoir que ma mère ! J’étais dans un état de panique immense puisque je ne comprenais pas pourquoi après tant d’années d’absence « mon père », peut-être, m’appelait soudain ? Que s’était-il passé ? Qu’y avait-il de grave ? Après avoir repassé les messages et entendu cette voix, je me posais des questions. Pourquoi avait-il refait surface ?

A part quelques mots, le son était brouillé. Je décidais alors de me rendre à la cité de la technologie pour faire décrypter ces messages. Après quelques jours de manipulation, ils m’ont rappelée. Je me suis pressée d’enfiler une veste et de prendre la route pour vite m’y rendre. Arrivée à destination, je me suis rendue au 18ème étage, salle C8280. La pièce était sombre avec de nombreux ordinateurs et  du matériel électronique. Au fond de la salle, M. Bistouri m’accueillit avec le sourire. Il me fit écouter le résultat mais il me prévint que tout n’était pas audible.

« ma fille, je n’ai pas …jours été là pour t… mais écoute car c’est ….ortant. Le 21…… un drame va se dérouler…. Ils ont prévu de …. »

Impossible de comprendre la suite. J’étais choquée. Qu’allait-il se passer le 21 ? De quoi voulait-il me parler ?  Je pris mon courage à deux mains et je me mis à taper le numéro pour rappeler « mon père ».

-« Allo ! allo !

-Oui…euh …vous m’avez appelé il y a une semaine et je n’ai pas tout compris…

-Ah ! oui, tu es Sarah ? J’ai besoin de te voir au plus vite ! demain, est-ce possible ?

-Euh…je ne sais pas…

-S’il te plait, c’est urgent ! viens à l’entrée du parc à 14h »

-Et là, cet homme avait raccroché…je ne sais pas si je devais y aller demain, voir enfin « mon père ».

Je n’ai pas dormi de la nuit, j’ai réfléchi pendant longtemps avant de savoir ce que j’allais faire… Mais, tout compte fait, à 14h, j’étais devant l’entrée du parc…Les heures passaient et il n’y avait toujours personne. J’étais de plus en plus déçue…

Vers 17h, je décidai de m’en aller, je montais les escaliers de chez moi, je pris mon téléphone, énervée pour l’appeler…mais personne ne répondit !

J’allumai la télé…et là…. J’étais tétanisée….on était effectivement le 21 et « mon père » était…mort. C’était un certain Parizot, un prisonnier en cavale, activement recherché. Il s’est fait tué ce matin, voilà pourquoi il voulait me voir car traqué de toute part. Je compris pourquoi je n’avais jamais eu de nouvelles de lui depuis ma naissance.

Récit à suites (dernière semaine)

Le texte que vous avez préféré est le texte 2 !

Quand le réveil a sonné, je venais juste de m’endormir. Je me suis repassé le message en boucle toute la nuit, je l’ai archivé, ai noté le numéro sur un ticket de concert, dans mon carnet d’adresses et sur un agenda à la date du 21 septembre. J’ai mis un temps fou à me préparer, je me suis traînée jusqu’au bureau. Une fois arrivée, j’ai pris une tasse de café bien serré. En le buvant, je me repassais encore ce message. En face de moi se trouvait un grand miroir. J’ai pris peur en me regardant : j’avais d’énormes cernes, la peau toute pâle, un fantôme ! Non, une morte !

M. Poirault est arrivé vers moi avec une démarche très agitée. Il s’est arrêté juste en face de moi : « Mademoiselle, votre téléphone n’a pas arrêté de sonner !!! Il y a plein de messages laissés sur le répondeur ! Il va falloir peut-être les lire, ça a l’air important ! » En les écoutant, je remarquais que le numéro de mon message nocturne apparaissait tout le temps. L’homme qui me parlait avait une voix très grave.  En me repassant tous les messages, j’étais incapable de mettre un prénom sur cette voix. Je n’avais aucune idée de qui cela pouvait être, surtout en plein milieu de la nuit. Sur le moment, je pensais à un canular mais à force d’écouter mon répondeur, l’homme me paraissait très paniqué comme s’il voulait m’avertir ou me prévenir de quelque chose qui allait se passer. Pourtant, un détail m’interpella : à travers ce message, je compris quelques bribes dont « ma fille ». J’étais bouleversée et très angoissée parce que cela signifiait que j’avais mon père alors que j’avais toujours cru n’avoir que ma mère ! J’étais dans un état de panique immense puisque je ne comprenais pas pourquoi après tant d’années d’absence « mon père », peut-être, m’appelait soudain ? Que s’était-il passé ? Qu’y avait-il de grave ?

Après avoir repassé les messages et entendu cette voix, je me posais des questions. Pourquoi avait-il refait surface ?

A part quelques mots, le son était brouillé. Je décidais alors de me rendre à la cité de la technologie pour faire décrypter ces messages. Après quelques jours de manipulation, ils m’ont rappelée. Je me suis pressée d’enfiler une veste et de prendre la route pour vite m’y rendre. Arrivée à destination, je me suis rendue au 18ème étage, salle C8280. La pièce était sombre avec de nombreux ordinateurs et  du matériel électronique. Au fond de la salle, M. Bistouri m’accueillit avec le sourire. Il me fit écouter le résultat mais il me prévint que tout n’était pas audible.

« ma fille, je n’ai pas …jours été là pour t… mais écoute car c’est ….ortant. Le 21…… un drame va se dérouler…. Ils ont prévu de …. »

Impossible de comprendre la suite. J’étais choquée. Qu’allait-il se passer le 21 ? De quoi voulait-il me parler ?Choisissez la dernière étape du récit entre ces trois textes  !

TEXTE 1

Je me repassais le message une vingtaine de fois et je pensais avoir une idée du début : « Ma fille, je n’ai pas toujours été là pour toi mais écoute car c’est très important. Le 21 septembre, un drame va se dérouler. Ils ont prévu de… »

Mais qui sont « ils » ? Est-ce que je les connaissais ? Etait-ce si grave ?

Je décidai d’aller voir ma mère pour en savoir plus sur mon père et pourquoi il n’avait jamais été là pour moi. Après plus d’une heure de route, j’arrivai chez ma mère et j’avais peur. J’avais un sentiment horrible que je ne connaissais pas. Je pris le peu de courage que j’avais et sonnai. Quand ma mère m’ouvrit, j’étais émue de la voir. Nous avons parlé pendant des heures.

Elle m’apprit qu’elle ne connaissait pas réellement mon père, c’était un homme qui avait pris une fausse identité. Il lui avait dit qu’il s’appelait Bertrand mais c’était faux. Un jour, il était parti sans rien lui dire alors qu’elle était enceinte. Quelques jours plus tard, elle le reconnut à la télé : il s’était fait arrêter avec d’autres hommes pour vol. Elle pense qu’il faisait partie d’un gang ou autre.

Je lui racontais tous les messages et la peur que j’avais. Cet homme inconnu prétendait être mon père. Elle ne savait pas quoi me dire et avait peur pour moi.

Les jours passèrent, nous nous rapprochions du 21 septembre, et le peu de messages que j’avais n’indiquaient rien.

Le 21, je me réveillai avec angoisse et interrogation. Tétanisée sur mon canapé, je vis un homme surgir avec un pistolet braqué sur moi. Je ne savais plus quoi faire.

Il me dit : « Si tu ne veux pas mourir, tu ne bouges pas et tu ne sors pas un mot ! ». J’acquiesçai de la tête.

Trois autres hommes arrivèrent, vidèrent l’appartement et me kidnappèrent. Je me suis retrouvée dans une forêt, les mains attachées,  seule. Le lendemain, un marcheur me trouva et m’emmena à l’hôpital. La police me posa des questions. Une dizaine de jours plus tard, l’homme qui m’avait trouvée vient me voir et m’apprit qu’il était mon père, sa bande m’avait attaqué par vengeance. J’étais leur prochaine victime, ils savaient tout de moi. Mon père que je ne connaissais pas avant m’avait sauvée !

TEXTE 2

Je pris mon courage à deux mains et je me mis à taper le numéro pour rappeler « mon père ».

-« Allo ! allo !

-Oui…euh …vous m’avez appelé il y a une semaine et je n’ai pas tout compris…

-Ah ! oui, tu es Sarah ? J’ai besoin de te voir au plus vite ! demain, est-ce possible ?

-Euh…je ne sais pas…

-S’il te plait, c’est urgent ! viens à l’entrée du parc à 14h »

-Et là, cet homme avait raccroché…je ne sais pas si je devais y aller demain, voir enfin « mon père ».

Je n’ai pas dormi de la nuit, j’ai réfléchi pendant longtemps avant de savoir ce que j’allais faire… Mais, tout compte fait, à 14h, j’étais devant l’entrée du parc…Les heures passaient et il n’y avait toujours personne. J’étais de plus en plus déçue…

Vers 17h, je décidai de m’en aller, je montais les escaliers de chez moi, je pris mon téléphone, énervée pour l’appeler…mais personne ne répondit !

J’allumai la télé…et là…. J’étais tétanisée….on était effectivement le 21 et « mon père » était…mort. C’était un certain Parizot, un prisonnier en cavale, activement recherché. Il s’est fait tué ce matin, voilà pourquoi il voulait me voir car traqué de toute part. Je compris pourquoi je n’avais jamais eu de nouvelles de lui depuis ma naissance.

TEXTE 3

Je pris mon téléphone et rappelai l’homme qui prétendait être mon père :

-« Allo… »

Je ne savais pas trop quoi dire, j’étais bouleversée, je ne m’attendais pas à ce qu’il me réponde !

-« Bonjour, vous avez laissé des messages sur mon répondeur disant que vous étiez mon père…j’aimerais comprendre !

-Effectivement, reprit-il, je me présente : Claude Duchamp, quand j’ai quitté ta mère, elle était enceinte et moi je ne me sentais pas prêt à devenir père. Aujourd’hui, je le regrette ». Il voulait enfin faire quelque chose pour moi.

Il m’expliqua qu’il faisait partie d’un groupe terroriste et que ses associés voulaient placer des bombes un peu partout dans la ville.

Il me conseilla, sachant que j’étais devenue journaliste, de dénoncer les faits qui se produiront le 21 septembre.

Maintenant, je comprends le sens de la phrase : « ma fille, je n’ai pas toujours été là pour toi mais écoute c’est important. Le 21 septembre, un drame va se dérouler. Ils ont prévu de tout faire sauter ! »

Comment faire pour écrire un article sur des faits qui ne se sont pas passés, ça mettrait la ville en panique. Je pris le temps de la réflexion.

Je suis allée en parler à mon supérieur pour qu’il me donne son autorisation mais il me la refusa.

Je fis mes bagages et rappelai mon père. Je lui dis que j’allais prendre l’avion et je le priai de venir avec moi. Il refusa lui aussi.

Le 21 septembre, 4h32, l’avion décolle. Au moment de survoler la ville, une terrible explosion se produisit. Je pus la voir par le hublot. Une sensation bizarre m’apparut dans le corps, les larmes montaient, tout ça pour un homme que je ne connaissais finalement même pas !

Etait-il mort ? Avait-il fui ? Nul ne pourra me répondre.

Récit à suites (semaine 3)

Le texte que vous avez préféré est le texte 3 !

Quand le réveil a sonné, je venais juste de m’endormir. Je me suis repassé le message en boucle toute la nuit, je l’ai archivé, ai noté le numéro sur un ticket de concert, dans mon carnet d’adresses et sur un agenda à la date du 21 septembre. J’ai mis un temps fou à me préparer, je me suis traînée jusqu’au bureau. Une fois arrivée, j’ai pris une tasse de café bien serré. En le buvant, je me repassais encore ce message. En face de moi se trouvait un grand miroir. J’ai pris peur en me regardant : j’avais d’énormes cernes, la peau toute pâle, un fantôme ! Non, une morte !

M. Poirault est arrivé vers moi avec une démarche très agitée. Il s’est arrêté juste en face de moi : « Mademoiselle, votre téléphone n’a pas arrêté de sonner !!! Il y a plein de messages laissés sur le répondeur ! Il va falloir peut-être les lire, ça a l’air important ! » En les écoutant, je remarquais que le numéro de mon message nocturne apparaissait tout le temps. L’homme qui me parlait avait une voix très grave.  En me repassant tous les messages, j’étais incapable de mettre un prénom sur cette voix. Je n’avais aucune idée de qui cela pouvait être, surtout en plein milieu de la nuit. Sur le moment, je pensais à un canular mais à force d’écouter mon répondeur, l’homme me paraissait très paniqué comme s’il voulait m’avertir ou me prévenir de quelque chose qui allait se passer. Pourtant, un détail m’interpella : à travers ce message, je compris quelques bribes dont « ma fille ». J’étais bouleversée et très angoissée parce que cela signifiait que j’avais mon père alors que j’avais toujours cru n’avoir que ma mère ! J’étais dans un état de panique immense puisque je ne comprenais pas pourquoi après tant d’années d’absence « mon père », peut-être, m’appelait soudain ? Que s’était-il passé ? Qu’y avait-il de grave ? Choisissez l’avant dernière étape du récit entre ces trois textes  !

Texte 1

J’ai essayé de comprendre ce mystère.  J’ai ouvert mon agenda, je me suis souvenue de la page sur laquelle j’avais inscrit son numéro – Le 21 septembre, une date dont je me rappellerai toujours, celle où je suis née, celle où mon père à quitté maman, où il nous a laissées seules ! Quelque part en moi, j’ai gardé cette souffrance profonde. Je n’ai jamais connu cet homme, mon père !  J’aurais aimé avoir des souvenirs, des photos …Le téléphone s’est remis à sonner. J’ai décroché. Une voix plutôt  grave… apeurée… je ne sais pas trop. Mais ce dont je suis sûre, c’est qu’il allait se passer quelque chose.

« Marie ! ?

–  Qui…. Qui est-ce ? » Là, il y eut comme un silence, un vent qui me glaçait le corps.

« – Je m’appelle Edward, je suis ton père ». J’ai lâché le téléphone un petit instant pour savoir si j’avais bien compris.

«-  Je n’ai pas de père !

– Je suis parti le jour de ta naissance, j’étais apeuré à l’idée d’avoir une petite fille, je ne savais pas comment j’allais m’y prendre. Je regrette, Marie. Cela fait déjà plusieurs mois que je reste face à mon téléphone en espérant que tu cherches à me contacter… Je suis désolé, désolé d’avoir loupé ta vie… Je suis simplement désolé pour toute cette souffrance que je vous ai infligée à toi et à ta mère. Je regrette tant, et…

-Pourquoi me contacter, pourquoi avoir attendu si longtemps ?

– Parce que je n’avais pas la force, et aujourd’hui, je voulais t’apprendre quelque chose…

– QUOI ? dis-je en colère.

– Marie, j’ai deux cancers en phase terminale et je vais demander à ce qu’ils me laissent partir. Je sais que je n’ai pas été un père exemplaire, que je ne mérite pas ton pardon, mais j’aurais aimé, juste une fois, te rencontrer, voir qu’elle fille talentueuse tu es. Marie, je ne veux pas m’en aller sans t’avoir vue, Ma FILLE. »

J’ai raccroché, complètement bouleversée. Je me disais qu’il ne méritait pas que je vienne. Mais ceci dit, on fait tous des erreurs… Je ne sais pas quoi faire … Je dois réfléchir….

Texte 2.

Après avoir repassé les messages et entendu cette voix, je me posais des questions. Pourquoi avait-il refait surface ?

A part quelques mots, le son était brouillé. Je décidais alors de me rendre à la cité de la technologie pour faire décrypter ces messages. Après quelques jours de manipulation, ils m’ont rappelée. Je me suis pressée d’enfiler une veste et de prendre la route pour vite m’y rendre. Arrivée à destination, je me suis rendue au 18ème étage, salle C8280. La pièce était sombre avec de nombreux ordinateurs et  du matériel électronique. Au fond de la salle, M. Bistouri m’accueillit avec le sourire. Il me fit écouter le résultat mais il me prévint que tout n’était pas audible.

« ma fille, je n’ai pas …jours été là pour t… mais écoute car c’est ….ortant. Le 21…… un drame va se dérouler…. Ils ont prévu de …. »

Impossible de comprendre la suite. J’étais choquée. Qu’allait-il se passer le 21 ? De quoi voulait-il me parler ?

Texte 3.

J’ai réécouté les messages toute la journée à chacun de mes moments libres. Je n’ai pas déchiffré grand-chose. J’ai décidé alors de me rendre au commissariat après mon travail et de leur demander de l’aide pour essayer de trouver d’où provenaient les appels. Sur le chemin, je marchais d’un bon pas quand soudain mon téléphone sonna. Mon cœur se mit à battre deux fois plus vite et un nœud au ventre se forma. Je m’arrêtai net et pris mon téléphone. Même numéro…. Je décrochai et mis mon portable à l’oreille.

« Allo ?  ALLO ? » Personne au bout, juste des bruits d’enfants… Après avoir raccroché, je me suis assise sur le banc juste à côté de moi. Je réfléchissais, repensais à cet appel. Soudain je fis un rapprochement : j’étais assise précisément devant une école primaire, et les enfants en sortaient à l’instant…. Etait-il là ?  Un bruit de tôles froissées me fit sursauter. A quelques mètres de moi, un camion venait  de percuter une voiture.  Un homme passa devant moi, téléphone à la main, il courrait vite et avait une capuche sur la tête. Cette scène était étrange…. Tout cela devenait étrange….  Cet homme m’avait-il téléphoné ? Savait-il qu’il allait y avoir un accident ? Cet homme était-il mon père ? Tous ces appels me montaient-ils à la tête et me faisaient-ils devenir folle ?

Récit à suites (semaine 2)

le texte gagnant de la semaine dernière est le texte 2 !

Quand le réveil a sonné, je venais juste de m’endormir. Je me suis repassé le message en boucle toute la nuit, je l’ai archivé, ai noté le numéro sur un ticket de concert, dans mon carnet d’adresses et sur un agenda à la date du 21 septembre. J’ai mis un temps fou à me préparer, je me suis traînée jusqu’au bureau. Une fois arrivée, j’ai pris une tasse de café bien serré. En le buvant, je me repassais encore ce message. En face de moi se trouvait un grand miroir. J’ai pris peur en me regardant : j’avais d’énormes cernes, la peau toute pâle, un fantôme ! Non, une morte !

M. Poirault est arrivé vers moi avec une démarche très agitée. Il s’est arrêté juste en face de moi : « Mademoiselle, votre téléphone n’a pas arrêté de sonner !!! Il y a plein de messages laissés sur le répondeur ! Il va falloir peut-être les lire, ça a l’air important ! » En les écoutant, je remarquais que le numéro de mon message nocturne apparaissait tout le temps. L’homme qui me parlait avait une voix très grave… Choisissez la suite en votant pour un de ces trois textes

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Texte 1.

«  Mais réponds ! Je t’en supplie, j’ai besoin d’aide….Lucie réponds-moi ! » Puis plus rien, un grand vide…

Qui est cet homme qui connaît mon prénom et qui me demande de l’aide ? J’ai essayé donc de rappeler, mais sans résultats. En cherchant, j’ai trouvé un numéro similaire : Marc. Marc ? ça y est, j’y suis.

J’ai décidé alors de débarquer chez lui. Rien ! Nada ! Personne …. Sauf un post-it : « Parti pour le quartier ».

Si c’est ce que je pense, c’est pas bon ! Je repars à toute vitesse et arrive au quartier.

Tous mes souvenirs remontent : la drogue, l’alcool, l’illicite. Tout cela faisait partie de mon passé mais plus maintenant. Il fallait que je le trouve et pour ça il va falloir que je contacte certaines personnes.

Texte 2.

Cette voix grave me rappelait quelque chose, le message était : « Claire, le temps passe vite et je commence à oublier ton beau visage et ta douce voix, à quand remonte notre dernier rendez-vous ? Je ne me souviens plus, mais je sais que la prochaine fois que nous nous verrons ce sera le 21 septembre. Désormais, je te laisse à tes préoccupations ».

Je me demandais qui cela pouvait bien être et je commençais à avoir peur. Nous nous rapprochions du 21 septembre. Une semaine passa, demain le 21, l’anxiété est à son comble. Je fermais toutes les portes à clé, les fenêtres, les volets. Je m’asseyais sur le canapé devant un film et je me rongeais les ongles, la boule au ventre… la peur d’être demain.

Texte  3.

L’homme qui me parlait avait une voix très grave. En me repassant tous les messages, j’étais incapable de mettre un prénom sur cette voix. Je n’avais aucune idée de qui cela pouvait être, surtout en plein milieu de la nuit. Sur le moment, je pensais à un canular mais à force d’écouter mon répondeur, l’homme me paraissait très paniqué comme s’il voulait m’avertir ou me prévenir de quelque chose qui allait se passer. Pourtant, un détail m’interpella : à travers ce message, je compris quelques bribes dont « ma fille ». J’étais bouleversée et très angoissée parce que cela signifiait que j’avais mon père alors que j’avais toujours cru n’avoir que ma mère ! J’étais dans un état de panique immense puisque je ne comprenais pas pourquoi après tant d’années d’absence « mon père », peut-être, m’appelait soudain ? Que s’était-il passé ? Qu’y avait-il de grave ?

Récit à suites

Récit à suites – Premier vote …

Pendant 4 semaines, les élèves de  2 BAC pro Esthétique et les 1 CAP Coiffure vont imaginer, à tour de rôle, les différentes étapes d’un récit à partir d’un extrait de roman, choisi par l’ensemble des deux classes  parmi une sélection de cinq textes.  Chaque semaine, nous sélectionnerons trois suites parmi leurs écrits,  pour vous les soumettre.  Vous pourrez voter pour choisir la suite que vous préférez et à partir de  laquelle les élèves de l’autre classe devront continuer cette histoire.

Chaque vendredi, nous vous tiendrons au courant de l’avancée de cette écriture et vous pourrez voter jusqu’au mardi soir.

Nous vous remercions de votre participation et vous souhaitons de bonnes lectures.

Les trois premiers textes :

TEXTE 1

Quand le réveil a sonné, je venais juste de m’endormir. Je me suis repassé le message en boucle toute la nuit, je l’ai archivé, ai noté le numéro sur un ticket de concert, dans mon carnet d’adresses et sur un agenda à la date du 21 septembre. J’ai mis un temps fou à me préparer, je me suis traînée jusqu’au bureau. Quand je suis arrivée, je me suis assise et j’ai pensé à ce message. Il m’a hanté toute la journée et m’empêchait de travailler. Ce message de quelques secondes qui me demandait de l’aide ! Mais où pouvait-il être ? Qu’est-ce qui avait pu lui arriver ? J’étais prête à tout pour retrouver mon frère. Je commençais à mener mon enquête quand tout à coup…

TEXTE 2.

Quand le réveil a sonné, je venais juste de m’endormir. Je me suis repassé le message en boucle toute la nuit, je l’ai archivé, ai noté le numéro sur un ticket de concert, dans mon carnet d’adresses et sur un agenda à la date du 21 septembre. J’ai mis un temps fou à me préparer, je me suis traînée jusqu’au bureau. Une fois arrivée, j’ai pris une tasse de café bien serré. En le buvant, je me repassais encore ce message. En face de moi se trouvait un grand miroir. J’ai pris peur en me regardant : j’avais d’énormes cernes, la peau toute pâle, un fantôme ! Non, une morte !

M. Poirault est arrivé vers moi avec une démarche très agitée. Il s’est arrêté juste en face de moi : « Mademoiselle, votre téléphone n’a pas arrêté de sonner !!! Il y a plein de messages laissés sur le répondeur ! Il va falloir peut-être les lire, ça a l’air important ! » En les écoutant, je remarquais que le numéro de mon message nocturne apparaissait tout le temps. L’homme qui me parlait avait une voix très grave…

TEXTE 3.

Quand le réveil a sonné, je venais juste de m’endormir. Je me suis repassé le message en boucle toute la nuit, je l’ai archivé, ai noté le numéro sur un ticket de concert, dans mon carnet d’adresses et sur un agenda à la date du 21 septembre. J’ai mis un temps fou à me préparer, je me suis traînée jusqu’au bureau afin de vérifier quelque chose. J’ai réussi à trouver le numéro de téléphone en question. Il appartenait à Madame Relbloy. Je l’avais croisée une ou deux fois mais je ne la connaissais pas vraiment. C’était la mère de mon ex compagnon, Franck. « Il est mort ! » Voilà le message qu’elle m’a envoyé. Frank est mort ! Il était parti aux Etats-Unis pour tout le mois de septembre et le 11, quand j’avais entendu parler de l’attentat, je ne savais pas qu’il était là-bas. Sa mère n’a été informée qu’après, lorsqu’ils ont identifié son corps. Que faisait-il sur les lieux ?

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