Le cri de la mouette / Emmanuelle LABORIT

Emmanuelle est sourde de naissance. pour s’évader de sa prison, elle se met à crier. Des cris d’oiseau de mer, disent se parents. Jusqu’au jour où, à sept ans, « la mouette » découvre le langage des signes. le monde s’ouvre à elle… Elle sera comédienne puisque c’est son rêve le plus cher. Adolescente révoltée, Emmanuelle va lutter, souffrir et finalement gagner son combat : être actrice mais aussi plaider la cause de millions de malentendants. Pour que le monde des sourds ne soit plus le monde du silence.

LYCEE LEON BLUM : Ousmane Diarra s’est exprimé franchement sur le Mali

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Le Mardi 02 juin 2015 @ 02:56:00          Creusot infos

 il a partagé notamment une vision dénonçant le radicalisme religieux

Ecrivain malien de Bamako, Ousmane Diarra avait été sollicité par le Centre Francophonie de Bourgogne pour venir parler de son dernier roman « La route des clameurs ». Un écrit, avec un contexte en toile de fond, qu’il a partagés lors de deux rencontres mercredi dernier, le matin au lycée Léon Blum devant des élèves de première année de CAP Coiffure et de seconde et terminale Esthétique, et le soir à la Maison des familles de Torcy.
De sa vie d’homme à celle d’intellectuel, Ousmane Diarra a échangé franchement avec ses interlocutrices et interlocuteurs. D’abord sur le père qu’il est, faisant tout pour que ses enfants grandissent sainement, lui qui a été orphelin dès l’âge de deux ans… Ensuite sur la lecture et l’écriture, lui ayant permis de « sortir de l’enfermement » et considérant les écrits comme des moyens de combattre l’intégrisme, le radicalisme religieux. Pour empêcher celui-ci de « travailler sur l’esprit ».
C’est notamment en ce sens qu’il a livré son point de vue sur la situation actuelle au Mali, et sur les dérives qui s’y sont développées depuis les années 1980…

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« Revenir aux fondamentaux »
Vous dites que l’écriture est une arme. Est-ce la première raison de l’écriture de votre roman « La route des clameurs » ?
« Oui. Quand les deux tiers du pays sont occupés par des gens qui veulent nous effacer en tant que civilisation, je ne suis pas militaire, mais mon arme est celle de témoigner. »
La disparition de l’école publique est un danger là-bas…
« J’en suis le fruit, de cette école. A partir des années 1980 et les licenciements en masse dans l’enseignement pour satisfaire les ajustements structurels demandés par le FMI, le délabrement de cette école a eu pour conséquence l’invasion de l’espace de l’enseignement par des écoles coraniques, des écoles privées. Le manque de formation des enseignants a permis aux intégristes d’envahir l’espace public avant même de prendre les armes. Le religieux a pris une place plus importante que la politique. »

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Comment selon vous la population malienne peut-elle repenser par elle-même ?
« C’est une question de s’assumer, d’oser. Ça passe notamment par les intellectuels, les artistes, les écrivains… De même que les politiques. Aujourd’hui, il n’y a pas assez d’audace, il n’y a pas assez de courage. Alors que nous devons rappeler des fondamentaux à la population malienne.
Ceux qui en font preuve sont ciblés comme des vendus à l’occident, donc la place de l’intellectuel devient difficile et beaucoup d’entre eux n’assument pas. Ils n’osent pas penser publiquement contre l’islamisme radical et l’intégrisme, par crainte pour leurs familles. »Quel est votre sentiment sur la religion comme façon de penser ?
« Pour moi, ce n’est pas une identité. Elle ne doit pas être une identité. Or la tendance actuelle est préoccupante et elle est un vrai problème pour les populations. Dans ces pays comme le Mali où une majorité de la population est musulmane, les intégristes veulent imposer l’islam comme une identité alors que ça doit rester une croyance.
C’est aussi pourquoi ils s’acharnent contre les pensées traditionnelles qui ouvrent l’esprit des gens sur d’autres cultures et d’autres civilisations. »
Comment protéger les populations et les enfants de cet intégrisme religieux ?
« La meilleure manière est de revenir à l’école publique, républicaine, laïque et obligatoire. Au Mali, je pense qu’il n’est pas trop tard car la majorité de la population reste convaincue par ce système. Mais si ça tarde trop, les intégristes et leur radicalisme auront pris toute la place…
Il faut d’abord un assainissement politique, que les dirigeants du Mali prennent leur courage à deux mains, qu’ils arrêtent les discours démagogiques qui servent juste à instrumentaliser la population. Ils la rassurent pour être élus au lieu de faire face aux vérités. Il est question de conscience politique. »
D’un côté vous dites qu’il n’est pas trop tard pour retrouver de vraies valeurs, mais de l’autre vous vous montrez pessimiste ?
« Oui car il y a une confusion terrible… La démocratie c’est quoi ? La liberté de s’exprimer et la conquête du pouvoir sans violence. Par les arguments. Sauf que les intégristes en profitent aussi et qu’il faut faire attention. Car au final, leur objectif est bien de tordre le cou à la démocratie. »

Alexandre Najjar nous parle du Liban

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C’est avec les deux classes de CAP Coiffure qu’Alexandre Najjar s’est entretenu, ce lundi 13 avril 2015, 40 ans, jour pour jour,  après le début de la guerre du Liban. A travers ses livres, L‘école de la guerre ou plus récemment Le dictionnaire amoureux du Liban, cet avocat et écrivain nous fait partager la vie dans le Liban d’hier mais aussi d’aujourd’hui. C’est autour de ce thème que s’est déroulée la rencontre grâce au centre de la francophonie du Breuil. Un moment d’échanges enrichissant  qui a permis aux élèves de mieux appréhender la situation de cette partie du monde où la guerre reste très présente.

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Plonger / Christophe ONO-dit-BIOT

« Ils l’ont retrouvée comme ça. Nue et morte. Sur la plage d’un pays arabe. Avec le sel qui faisait  des cristauxsur sa peau. »

Un homme enquête sur la femme qu’il a passionnément aimée. Elle est partie il y a plusieurs mois pour une destination inconnue, le laissant seul avec leur petit garçon. Elle était artiste, elle s’appelait Paz. Elle était solaire, inquiète, incroyablement douée. Elle étouffait en Europe. Pour son fils, à qui il doit la vérité sur sa mère, il remonte le fil de leur amour – leur rencontre, les débuts puis l’ascension de Paz dans le monde de l’art, la naissance de l’enfant – et essaie d’élucider les raisons qui ont précipité sa fin.

Des trésors de la vieille Europe aux mégapoles du Nouveau Monde, du marbre des musées au sable des rivages où l’on se lave de tout, Plonger est l’histoire d’un couple de notre temps. En proie à tous les vertiges d’une époque où il devient de plus en plus difficile d’aimer.

Rencontre avec Bernard POZIER – Paroles de lycéennes


Les premières et terminales CAP Coiffure ont rencontré le poète Bernard POZIER .

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Ce qu’ils en ont pensé :

 » la poésie ne me fait pas écho mais la diversité est importante. L’auteur était très sympathique et très réceptif à nos questions. Cela serait bien que l’on en rencontre d’autres. »

« Ce que j’ai moins aimé, c’est qu’il racontait beaucoup de choses en même temps. Sinon j’ai bien aimé car il était franc et racontait ses histoires précisément. »

« J’ai bien aimé même si parfois il ne répondait pas aux questions. J’ai trouvé intéressant la manière dont il écrit ses poèmes et sa façon de penser qui est directe. »

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« J’ai bien aimé quand il a fait le poème. Je trouvais qu’il parlait un peu beaucoup mais cela n’est pas très grave. je trouve que c’est bien de rencontrer des personnes connues. »

« Je trouve que c’est un homme amusant. Il aime bien rire et partager son métier avec les autres. Il nous l’a bien fait comprendre avec des exemples de la vie courante. J’ai bien aimé son accent, sa moustache, sa personnalité quoi ! j’ai trouvé intéressant de rencontrer un québécois ! »

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« Un homme avec beaucoup d’humour. Bernard Pozier est un Québécois, un poète très sympa. Il nous a expliqué plein de choses sur la poésie, sur la vie au Québec. »

« L’échange des poèmes et du slam était bien. Il était sympa et nous parlait bien »

LYCEE LEON BLUM : Bernard Pozier partage son amour et sa vision de la poésie

Le Vendredi 13 mars 2015 @ 01:18:01  – Creusot-infos

Bernard Pozier est vice-président de la maison de la poésie de Montréal, poète qui a reçu plusieurs prix, il a écrit de nombreux ouvrages, les plus récents s’intitulent Agonique agenda, Post-scriptum et Le temps bouge La terre passe.

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Présent au Creusot grâce à un partenariat entre la manifestation Temps Poésie de Dijon et le Centre francophonie de Bourgogne, Bernard Pozier est intervenu au lycée Léon Blum. Il y a rencontré les classes de 1ère et de terminale coiffure. Etaient également présents Daniel Fournier et Fabienne Roitel, écrivains canadiens également, Yves Bouin responsable artistique de l’association la voix des mots et Claude Thomas.

Bernard Pozier s’est exprimé à partir des questions préparées par les lycéens.

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Poète…
« Je suis poète pour écrire des choses qui n’ont pas été encore trop exprimées d’une façon singulière, être poète c’est avoir une perception personnelle des choses, les énoncer à sa manière et le transmettre. La poésie c’est une manière de vivre. Je n’écrirai pas de romans, dans les romans on est obligé d’utiliser des phrases banales, je n’aime que les choses inédites, la poésie me permet une utilisation anormale de la langue.

L’utilisation inhabituelle des majuscules et des espaces, la musique des mots…
« Les espaces permettent de faire des pauses inattendues, de sculpter les mots par le silence, et de donner également  le rythme du texte à d’autres personnes qui voudraient dire le poème. Les majuscules accordent du relief à un mot, le grandissent… » A partir de mots proposés par les jeunes, Bernard Posier a écrit un poème au tableau, spontanément. En donnant une autre dimension à des mots de tous les jours. »

Ses livres…
« Je ne me mets pas un jour à écrire un livre. J’écris des poèmes comme ils viennent, comme mes émotions les ressentent. Puis je les marie pour créer un ouvrage. Parfois je dois en rédiger quelques autres pour terminer le livre. »

L’entretien s’est terminé par des poèmes des lycéens lus au poète. Des poésies touchantes et même des slams.

« Vous êtes coiffeuses, vous créez de belles choses avec des mèches de cheveux, nous, nous créons avec les mots, nous avons ceci en commun » notait Danielle Fournier « vous cherchez la diversité dans vos coiffures, cette diversité on la retrouve dans la poésie.
MHM

Je voudrais faire un slam

Pour celle qui a tout supporté

Toutes les galères elle les a affrontées

Cette femme elle a galéré

Pendant neuf mois elle nous a portés

Ella nous a vus grandir

Mais aussi nous épanouir

Tu auras beau grandir tu seras son bébé

Elle te fera sourire et supporter

Je voudrais faire un slam pour celle que j’ai toujours aimée.
Une lycéenne

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Roméo et Juliette / W. SHAKESPEARE

« Car jamais aventure ne fut plus douloureuse que celle de Juliette et de son Roméo. » C’est par ces mots que Shakespeare conclut la tragique histoire des amants de Vérone devenus au fil du temps, le figures mythiques de l’amour et de la jeunesse en lutte contre l’absurdité des conflits familiaux aux rivalités ancestrales.

Tombée du ciel / Cecelia AHERN

Deux semaines pour lui apprendre à aimer de nouveau la vie

Adam et Christine se croisent une nuit sur le Ha’penny Bridge à Dublin. Il se tient sur le pont, prêt à sauter, désespéré. Apprenant que son trente-cinquième anniversaire approche, Christine se lance un défi incroyable : lui prouver en quelques jours que la vie vaut la peine d’être vécue. Malgré sa détermination, elle sait qu’elle lui a fait une promesse risquée. Dans cette course contre la montre s’enchaînent aventures romantiques et improbables balades nocturnes. petit à petit, Christine s’aperçoit qu’Adam reprend bel et bien goût à la vie, mais elle n’est pas au bout de ses surprises …

Un roman qui vous fera rire et pleurer,a vec une Cécelia Ahern au sommet de son art.

Agatha Doyle au service de sa majesté / Caroline TRIAUREAU

En voyage scolaire à Londres, Agatha Doyle, une jeune collégienne française, se retrouve enfermée par erreur dans la Royal Gallery de Westminster Palace. Ce n’est pas sur la vieille bique de Miss Marple, sa sévère professeure d’anglais qu’Agatha peut compter pour sortir de ce guêpier mais sur ses deux amis : le sportif Sherlock et le gros Hercule ! Les voilà embarqués dans une enquête digne des plus grandes histoires policières, à la recherche du Traité d’indépendance de l’Irlande et de son  voleur. Entre la découverte d’un labyrinthe secret, la rencontre d’un membre de la famille royale et de folles escapades nocturnes, les trois amis ne sont pas au bout de leurs surprises.

Patients / GRAND CORPS MALADE

A tout juste 20 ans, alors qu’il chahute avec des amis, Fabien heurte le fond d’une piscine. Les médecins diagnostiquent une probable paralysie à vie. Dans le style poétique, drôle et incisif qu’on lui connaît, Grand Corps Malade relate les péripéties vécues avec ses colocataires d’infortune dans un centre de rééducation. Jonglant entre émotion et dérision, ce récit est aussi celui d’une renaissance.

« Quand tu es dépendant des autres pour le moindre geste, il faut être pote avec la grande aiguille de l’horloge. La patience est un art qui s’apprend patiemment. »