
Souvent les enfants s’inventent une famille, une autre origine, d’autres parents.
Le narrateur de ce livre, lui, s’est inventé un frère. Un frère aîné,
plus beau, plus fort, qu’il évoque devant les copains de vacances, les
étrangers, ceux qui ne vérifieront pas… Et puis un jour, il découvre la
vérité, impressionnante, terrifiante presque. Et c’est alors toute une
histoire familiale, lourde, complexe, qu’il lui incombe de reconstituer.
Une histoire tragique qui le ramène aux temps de l’Holocauste, et des
millions de disparus sur qui s’est abattue une chape de silence.
Psychanalyste, Philippe Grimbert est venu au roman avec La Petite Robe de Paul.
Avec ce nouveau livre, couronné en 2004 par le prix Goncourt des
lycéens et en 2005 par le Grand Prix littéraire des lectrices de Elle,
il démontre avec autant de rigueur que d’émotion combien les puissances
du roman peuvent aller loin dans l’exploration des secrets à l’œuvre
dans nos vies.
Acheté au hasard, je l’avoue…je l’ai adoré! La guerre vient bouleverser deux familles. Tout séparait les deux héros et pourtant la vie en a décidé autrement. L’amour est aussi envoûtant que destructeur. D’ailleurs, par vengeance et par dépit, une femme est prête à se faire arrêter avec son enfant pour rendre malheureux à jamais cet Autre qui s’éloigne. Un livre plein de sensibilité et de justesse. F.P.
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J’avais déjà lu ce livre en classe de troisième, et j’ai encore plus apprécié l’histoire lors de cette deuxième lecture. Je me suis attaché aux personnages tout au long du livre, et l’intrigue m’a intéressé jusqu’à la dernière page. Le message que l’auteur transmet à travers cette histoire est assez touchant, et c’est pourquoi je recommande ce livre sans hésiter. Cloé C.
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