Récit à suites (semaine 2)

le texte gagnant de la semaine dernière est le texte 2 !

Quand le réveil a sonné, je venais juste de m’endormir. Je me suis repassé le message en boucle toute la nuit, je l’ai archivé, ai noté le numéro sur un ticket de concert, dans mon carnet d’adresses et sur un agenda à la date du 21 septembre. J’ai mis un temps fou à me préparer, je me suis traînée jusqu’au bureau. Une fois arrivée, j’ai pris une tasse de café bien serré. En le buvant, je me repassais encore ce message. En face de moi se trouvait un grand miroir. J’ai pris peur en me regardant : j’avais d’énormes cernes, la peau toute pâle, un fantôme ! Non, une morte !

M. Poirault est arrivé vers moi avec une démarche très agitée. Il s’est arrêté juste en face de moi : « Mademoiselle, votre téléphone n’a pas arrêté de sonner !!! Il y a plein de messages laissés sur le répondeur ! Il va falloir peut-être les lire, ça a l’air important ! » En les écoutant, je remarquais que le numéro de mon message nocturne apparaissait tout le temps. L’homme qui me parlait avait une voix très grave… Choisissez la suite en votant pour un de ces trois textes

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Texte 1.

«  Mais réponds ! Je t’en supplie, j’ai besoin d’aide….Lucie réponds-moi ! » Puis plus rien, un grand vide…

Qui est cet homme qui connaît mon prénom et qui me demande de l’aide ? J’ai essayé donc de rappeler, mais sans résultats. En cherchant, j’ai trouvé un numéro similaire : Marc. Marc ? ça y est, j’y suis.

J’ai décidé alors de débarquer chez lui. Rien ! Nada ! Personne …. Sauf un post-it : « Parti pour le quartier ».

Si c’est ce que je pense, c’est pas bon ! Je repars à toute vitesse et arrive au quartier.

Tous mes souvenirs remontent : la drogue, l’alcool, l’illicite. Tout cela faisait partie de mon passé mais plus maintenant. Il fallait que je le trouve et pour ça il va falloir que je contacte certaines personnes.

Texte 2.

Cette voix grave me rappelait quelque chose, le message était : « Claire, le temps passe vite et je commence à oublier ton beau visage et ta douce voix, à quand remonte notre dernier rendez-vous ? Je ne me souviens plus, mais je sais que la prochaine fois que nous nous verrons ce sera le 21 septembre. Désormais, je te laisse à tes préoccupations ».

Je me demandais qui cela pouvait bien être et je commençais à avoir peur. Nous nous rapprochions du 21 septembre. Une semaine passa, demain le 21, l’anxiété est à son comble. Je fermais toutes les portes à clé, les fenêtres, les volets. Je m’asseyais sur le canapé devant un film et je me rongeais les ongles, la boule au ventre… la peur d’être demain.

Texte  3.

L’homme qui me parlait avait une voix très grave. En me repassant tous les messages, j’étais incapable de mettre un prénom sur cette voix. Je n’avais aucune idée de qui cela pouvait être, surtout en plein milieu de la nuit. Sur le moment, je pensais à un canular mais à force d’écouter mon répondeur, l’homme me paraissait très paniqué comme s’il voulait m’avertir ou me prévenir de quelque chose qui allait se passer. Pourtant, un détail m’interpella : à travers ce message, je compris quelques bribes dont « ma fille ». J’étais bouleversée et très angoissée parce que cela signifiait que j’avais mon père alors que j’avais toujours cru n’avoir que ma mère ! J’étais dans un état de panique immense puisque je ne comprenais pas pourquoi après tant d’années d’absence « mon père », peut-être, m’appelait soudain ? Que s’était-il passé ? Qu’y avait-il de grave ?

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