
Ce n’est pas l’histoire de sa mère car de mère, il en a si peu. Elle n’est jamais là, elle travaille comme standardiste de nuit à Lariboisière. Elle fait de son mieux. Alors il vit sa vie tant bien que mal et la raconte dans son langage à lui, le môme des cités. Il n’est pas fort en rédaction, mais lui aussi fait de son mieux…
C’est un roman cru mais je trouve original la façon dont l’histoire est racontée, car c’est le narrateur lui-même qui raconte sa vie, avec son regard, mais aussi son langage de jeune des cités. Au début, j’ai eu un peu de mal à comprendre ce langage (le langage des cités) mais en lisant à haute voix certaines phrases, je m’y suis habituée. Et j’ai pris du plaisir à lire ce livre.
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